Sur invitation de Anto la Baroude, bien avant les mesures de couvre-feu, une date avait été bloquée pour nous retrouver en petit comité dans le massif de l’Aigoual. Pistes forestières, petites routes et bivouac étaient au programme. Retour sur un week-end qui s’est avéré être probablement une des dernières occasions de l’année de rouler…

 

Bon déjà, si vous ne connaissez pas Antoine, vous avez de la lecture à rattraper ! Sa fidèle Ténéré 1200 l’a conduit sur les pistes de Géorgie, d’Arménie et de Slovénie, entre autres. Et pourtant, il voue un profond attachement à ses terres Cévenoles et son point culminant le Mont Aigoual. Il en connait les moindres recoins et les trésors cachés qu’il a partagé avec nous pour notre plus grand plaisir !

La parité ou presque !

Nous nous sommes retrouvés à 6 ce samedi matin, Anto et Fredo (Alias La Chartreuse) passé VRP dans la distribution de ce breuvage, comme de l’Alpinoix qu’il a exporté jusqu’en Slovénie ! Alex que vous connaissez de par ses participations à l’hivernale du Vercors et à la TT Pirate. Puis Violette venue de Toulouse et Andréa que vous avez déjà pu voir dans la Rando dans le Forez. Arrivés la veille, ils ont dormi dans un gîte. Pour ma part j’ai fait les 260km de route pour les retrouver le jour-même.

Niveau marques et modèle, là aussi on arrive à un équilibre quasi parfait ! 2 Yamaha Ténéré 1200, 2 Suzuki DR 650 et 2 BMW GS (650 & 800).

Photo avant le départ
Balade entre forêt, gorges et plateaux

140km au programme de la journée. Le rythme imprimé permet de profiter des couleurs de l’automne, prendre la mesure de la beauté des lieux ! Pause repas à Dourbie, la petite route pour en repartir est un régal.

Par la suite, on roule à la frontière du Gard et de l’Aveyron, toujours par les pistes autorisées. Le tracé ne présente aucune difficulté, vraiment rien. Pistes larges, dénivelé contenu. De quoi nous amener jusqu’au lieu de bivouac, pas celui prévu à la base mais trouvé grâce au flair de notre guide !

Même avec la truffe humide !
Couvre-feu sur le causse

Pas plus de 6 personnes, chacun sa tente et une salle à manger de taille conséquente, bien aérée. 21 heures et nous sommes dans le respect du couvre-feu ! Niveau gastronomie, chacun a ramené des produits de son coin ou même de sa cuisine. En fait, nous avons eu largement à manger sur les 3 repas de la sortie !

Le duo Ténéré 1200 / Lonerider

Il y avait même un gâteau d’anniversaire ! ^^

Malgré l’absence de vent, l’humidité était bien présente et le froid s’est invité dans les tentes. Certains espéraient la première hivernale de la saison. Au mieux, on devinait un peu de givre sur les selles au matin. Pathétique.

La malédiction de l’Aigoual

La légende raconte que, lorsqu’un groupe de motos roule sur le massif de l’Aigoual, l’une d’entre elles ne repart pas.

Pas adepte de ces croyances, nous n’en avons pas tenu cas. De toute façon, si il y en a une qui doit flancher, c’est la Ténéré d’Anto et ses 190000km passés ! Pourtant, si le temps se trouvait dégagé, l’observatoire restait noyé dans la brume, comme pour nous avertir du mauvais présage… Ce n’est pas rappeler la tentative de Quentin !

Carramba, encore raté !

Ou alors ce punk à chien, croisé dans un chemin, sans chien ni 8-6 à la main. Il cherchait des champignons mais pas vraiment des cèpes à mon avis. Nous criant « c’est interdit ici » à côté de sa bagnole, sûrement arrivée là par téléportation.

Car oui, la politique en matière de droit d’accès aux chemins est claire !

Si il n’y a pas de panneau, c’est autorisé. Bien sûr pas de hors piste !

Le fait est que, avec Andréa, nous avons échangé nos DR. Elle a pu voir la différence de comportement des suspensions de seconde monte, le bénéfice de la démultiplication plus courte et de l’amélioration du freinage. Verdict : « Elle est énervée la tienne ! ».

La sienne, complètement standard, faisait un bruit bizarre en provenance du bas moteur. Une sorte de GRRR-GRRR, GRRR-GRRR plutôt flippant.

C’est pas faute de s’être arrêtés près d’une ancienne chapelle, puis dans un village abandonné au cœur de la forêt. Non vraiment, on a essayé de faire mentir cette malédiction.

Deux jours plus tard, la sentence tombera : moteur sur le point de serrer ! Andréa a trouvé un mécano de confiance, et un moteur. On la retrouvera bientôt ! (et ça méritait bien une photo de couverture pour cet article !)

Peut-être sur une hivernale ?

1 COMMENTAIRE

  1. Cool cette virée tranquilou pleine de couleur automnale, sorry pour le bouzin d’Andéa.
    Thank you la team pour le partage de vos balades et autres déconnades ; )

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