Stories

On va s’en remettre, ce sera d’ailleurs l’objet d’un troisième et dernier épisode conclusif sur cette histoire riche en glissades et en notion de confiance ! On saura si j’ai définitivement pété un câble ou si c’est plutôt à Giovanni qu’on doit resserrer 2-3 boulons.

Bien le bonjour ! ça au-dessus, c’est ce que je concluais lors de l’épisode précédent. Et à l’heure où je parle, on peut y rétorquer quoi ? Ben… Oui et non, et même oui. Attends bouge pas, voilà les explications.

« Car la route qui mène à la confiance ne s’est pas présentée pour ce nain de scoobite comme une large ligne droite dont le plat bitume s’étire jusqu’à lécher l’horizon. A dire vrai, ç’auront surtout été de longs et minces chemins, aussi brumeux que pittoresques, aux tracés fichtrement escarpés et torturés de pierres saillantes, lesquelles étaient logées aux pires endroits. Ces mêmes tracés auxquels ont été convoquées les plus boueuses embuches qu’il a fallu ultimement savoir franchir, pour ne pas avoir à faire face, encore et toujours, au même cheminement. Celui-là même qui, répété à n’en plus finir, se révèle plus triste que frustrant. » … J’en ferais trop ? Continuer la lecture

Stories 2 commentaires sur The Bambi Style 3 – L’impasse de la confiance #viedescoobite , , , , ,

Il est des moments dans la vie d’un motard qui restent gravés à jamais. Qui restent très nets et précis dans l’esprit. Cette petite histoire se découpe en deux parties, avec une sorte de morale à la fin. Cela dit, vu les vitesses annoncées dans les lignes qui suivent, il est nécessaire de dire que c’est MAL de rouler vite. Et concernant les dates et les lieux, je resterai évasif, plus par confidentialité auprès du personnage concerné que par peur de sanction – il y a prescription – donc je peux vous livrer ce récit sans crainte de voir débouler la police.

Continuer la lecture

Stories 2 commentaires sur Le jour où je me suis fait d-é-p-o-s-e-r… , , ,

Tout ce qui roule en Harley, porte une barbe longue comme une file d’attente devant une boutique de nougats dans une ville de diabétiques, un blouson noir avec un aigle dans le dos et un portefeuille accroché par une chaîne à un froc en cuir a, surtout chez les populations qui ont connu les heures de gloire de la moto-rebelle, une réputation qui sent le soufre et le sang.

Dans les faits, cette réputation (comme bien souvent), est infondée. A l’époque, je dis pas. Les bandes de motards qui sortaient l’artillerie comme nous on sort notre portable, ça a existé et ça existe toujours. Mais ça, c’est aux Etats-Unis. Chez nous c’était quand même plus calme, niveau bande de motards. Pour ce qui est pègre, ça tournait plus volontiers autour du genre Tonton flingueurs que de Sons of Anarchy… Continuer la lecture

Stories 3 commentaires sur Comment effrayer un biker ? ,

Pour ce sixième moto-portrait, Olive améliore ses plans et son montage mais… se rêche de nouveau sur le son. Ben forcément, avec une route et pleins de gens autour, ralalala. C’est que ça ne s’apprend pas en un jour à faire des vidéos… Continuer la lecture

Stories Laisser un commentaire , ,

Il y a deux sortes de motards. D’un côté, il y a le réfléchi. Celui qui organise avec amour son weekend de roulage, prévoyant jusqu’à l’imprévisible de l’imprévisible. Il part en général avec l’équivalent d’une caisse à outils d’outils de rechange, son chéquier en plus de la carte bleue (au-cas-où-que-si-jamais-la-carte-bleue-beugue-parce-que-c’est-arrivé-une-fois-à-un-pote-de-mon-cousin-tu-sais). Dans les valoches, il a toute la panoplie pour affronter toutes les météos, de la tenue de pluie à la crème solaire. Bien sûr, hors de question de rouler sans le GPS qui lui dit quelle route sinueuse suivre, le coyote pour le protéger des radars embusqués, sa playlist de zic dans l’intercom’ au cas où il s’ennuierait et l’appli machin chose qui lui « sauve la vie » quand il se vautre (sic). C’est un vrai plaisir de tailler la route avec ce genre de compagnon de voyage. Tu es assuré de passer une excellente journée sans mauvaise surprise sur un parcours préparé aux petits oignons.   Continuer la lecture

Stories 4 commentaires sur Aigoual on the rocks ! , , ,

Ce cinquième moto-portrait marque un « cap » pour notre apprenti interviewer / filmeur / monteur. En effet – si on est encore loin de la perfection – on sent que le garçon commence doucement à être à l’aise dans l’exercice. Il faut dire qu’Andy, le cobaye de cette semaine, est du genre bon public… Continuer la lecture

Stories Laisser un commentaire , , ,

Je n’ai écouté personne d’autre que mon coup de foudre (#TêteDeLard) et, après l’autorisation de Mme la Banquière, j’ai acquis Miti, ma MT-03 de chez Yamaha. Neuve, rutilante, canon as fuck. Quand je dis que je n’ai écouté personne d’autre, c’est que j’ai VRAIMENT fait fi de tous les avis de ma famille de motards concernant mon tendre et cher destrier… Continuer la lecture

Stories 8 commentaires sur J’ai une MT03 ! , , , ,

Pour son troisième Moto-portrait Olive a réussi un coup de maître dans l’art de la fainéantise. Je vous explique.

D’abord, il simule une angine (d’où l’écharpe autour de son cou de poulet) : « je ne pourrais pas descendre au Salon de Lyon  à moto vu mon état« . Et hop, le pauvre Thomas se retrouve taxi ET interviewé. La double peine.  Continuer la lecture

Stories Laisser un commentaire , ,

« Pan-Pan l’a dans le baba »

Oui, j’ai carrément perdu confiance. En ma machine, mais en fait surtout et de façon encore plus éprouvante, en moi. Éprouvante ça oui : rouler et renouveler sans cesse son étonnement de ne plus connaître sa machine et se dire à chaque instant qu’on risque de tomber, ça tend et épuise, au grand dam du petit motard en moi qui pour cette occasion s’est enfouis loin dans les ténèbres d’une peur inextricable, que j’avoue à peine. Continuer la lecture

Stories 12 commentaires sur The Bambi Style 2 – Une histoire de confiance perdue #viedescoobite , , ,